NEW YORK (Nations Unies), 31 janvier (Xinhua) -- Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a mis en garde samedi contre une escalade dans la région du Tigré, en Ethiopie, appelant toutes les parties à faire preuve de retenue et à résoudre leurs différends par le dialogue pacifique et des mesures visant à rétablir la confiance.
Le secrétaire général suit de près l'évolution de la situation dans le Tigré, où la reprise des tensions et les affrontements signalés ont contribué à une détérioration de la sécurité, a déclaré son porte-parole adjoint, Farhan Haq, dans un communiqué.
M. Guterres est "profondément préoccupé par l'impact potentiel sur les civils et le risque d'un retour à un conflit plus large dans une région qui s'efforce encore de se reconstruire et de se relever", a indiqué M. Haq.
Le chef de l'ONU a appelé à la mise en œuvre intégrale de l'accord de cessation permanente des hostilités et a souligné l'importance de préserver les acquis obtenus depuis 2022.
Il a réitéré la volonté de l'ONU de travailler avec l'Union africaine (UA) et les partenaires régionaux pour aider à consolider la paix.
La région du Tigré a été au centre d'un conflit de deux ans entre les forces alliées du gouvernement fédéral et les forces loyales au Front populaire de libération du Tigré (TPLF), qui a plongé des millions de personnes dans un besoin urgent d'aide humanitaire.
L'accord de cessation permanente des hostilités, sous l'égide de l'UA, a été signé entre le gouvernement fédéral éthiopien et le TPLF en novembre 2022 à Pretoria, en Afrique du Sud, mettant fin à ce conflit meurtrier.
Les informations faisant état d'affrontements dans certaines parties de la région du Tigré ces derniers jours ont fait craindre une possible reprise du conflit à plus grande échelle. Fin
