PARIS, 13 juin (Xinhua) -- La grande finale du concours d'éloquence organisé par la Fédération pour la Diplomatie et les Nations Unies (FDNU) s'est tenue vendredi à l'ambassade de Chine en France. Les six finalistes, tous issus d'établissements d'enseignement supérieur français, ont prononcé un discours libre autour du thème "Langues et traditions : transmettre l'héritage culturel dans un monde en évolution".
Selon Clothilde Mazurier, responsable au sein de la FDNU, chaque langue est bien plus qu'un ensemble de mots ou de paroles, car elle porte une mémoire, une manière de penser, de ressentir et de raconter le monde.
Un héritage culturel n'est jamais un objet que l'on conserve derrière une vitrine. Il vit parce qu'il se partage, se transforme et se transmet de génération en génération, a-t-elle souligné.
"La Chine est un grand pays de culture, tout comme la France. Faire le lien entre les deux constitue un enjeu crucial à l'ère de la mondialisation. La question de la préservation de la culture est un sujet passionnant et très intéressant", a indiqué à Xinhua Salif Kouyaté, étudiant en licence de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, qui a remporté le premier prix.
Dans son discours d'ouverture, Chen Li, ministre près l'ambassade de Chine en France, a déclaré que les sujets choisis par les candidats étaient variés, mais qu'ils répondaient tous à une même question : comment transmettre la culture et favoriser l'apprentissage mutuel entre les civilisations?
Face aux conflits et aux malentendus d'aujourd'hui, le dialogue et la compréhension sont plus que jamais nécessaires, a souligné M. Chen.
Il a rappelé que le 10 juin est la Journée internationale pour le dialogue entre les civilisations, proposée par la Chine et saluée par la communauté internationale. L'UNESCO a également organisé un événement consacré à ce thème, montrant que le dialogue entre les civilisations constitue une aspiration universelle. Fin
