BEIJING, 17 janvier (Xinhua) -- L'organe suprême anti-corruption de la Chine a annoncé samedi que 115 cadres de rang provincial et ministériel ou supérieur ont fait l'objet de poursuites l'année dernière, et que 69 d'entre eux ont reçu des sanctions disciplinaires.
Ces chiffres ont été rendus publics dans un communiqué de la Commission centrale de contrôle de la discipline du Parti communiste chinois (PCC) et de la Commission nationale de supervision.
Au cours de l'année écoulée, la campagne rigoureuse de lutte contre la corruption de la Chine a progressé sans relâche, les autorités ayant promis de ne faire "ni pause, ni recul" dans leurs efforts pour éradiquer la corruption et les manquements.
Tout au long de l'année, le PCC n'a ménagé aucun effort pour rectifier la conduite de ses membres. En mars dernier, il a lancé une campagne d'éducation de quatre mois pour exhorter ses quelque 100 millions de membres à renforcer le respect d'un code de conduite.
La Chine a également renforcé son cadre institutionnel. En juin 2024, la loi révisée sur la supervision est entrée en vigueur, élargissant encore les pouvoirs de supervision et supprimant les obstacles institutionnels, démontrant une position claire et ferme en faveur d'une répression sévère de la corruption. Fin
