WASHINGTON, 15 janvier (Xinhua) -- Le département américain du Trésor impose des sanctions à 13 entités et 11 personnes supplémentaires soupçonnées d'avoir des liens avec l'Iran, selon un communiqué du Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département.
Les personnes sanctionnées sont toutes des citoyens iraniens, y compris ceux liés aux forces de l'ordre iraniennes ou au Corps des gardiens de la révolution islamique, et au moins trois d'entre elles sont liées au secteur de l'énergie, selon la liste actualisée des Ressortissants spécialement désignés (SDN). Les entités visées comprennent une prison de la province iranienne d'Alborz et huit sociétés établies aux Emirats arabes unis.
Selon l'avis de l'OFAC, les avoirs des personnes et entités inscrites sur la liste des SDN sont bloqués, et il est généralement interdit aux ressortissants américains de s'engager dans des transactions avec elles.
Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que son administration avait été informée que les meurtres avaient cessé en Iran et qu'elle va "observer et voir comment les choses évoluent".
S'exprimant sur Fox News, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a exhorté mercredi la Maison Blanche à privilégier la voie diplomatique afin de ne pas "répéter la même erreur", affirmant que "le calme est revenu. Nous avons le contrôle total de la situation".
Des manifestations ont lieu depuis fin décembre dans plusieurs villes iraniennes. Les autorités se sont déclarées prêtes à répondre aux revendications économiques, tout en mettant en garde contre la violence, le vandalisme et les troubles.
Initialement pacifiques, les manifestations ont progressivement dégénéré en violences, faisant des victimes et causant des dégâts aux biens publics, notamment des mosquées, des bâtiments gouvernementaux et des banques. Les autorités iraniennes ont attribué ces troubles à l'ingérence des Etats-Unis et d'Israël. Fin
