
Le ministre botswanais de la Santé, Edwin Dikoloti, prend la parole lors de la séance inaugurale du comité de référence de l'Institut de la santé publique (BPHI) à Gaborone, au Botswana, le 4 octobre 2022. (Tshekiso Tebalo/Xinhua)
Le ministère botswanais de la Santé a ouvert mardi l'Institut de la santé publique (BPHI) qui permettra à ce pays d'Afrique australe d'agir rapidement pour détecter, traiter et contenir les menaces de maladies infectieuses avant qu'elles ne deviennent des épidémies.
GABORONE, 5 octobre (Xinhua) -- Le ministère botswanais de la Santé a ouvert mardi l'Institut de la santé publique (BPHI) qui permettra à ce pays d'Afrique australe d'agir rapidement pour détecter, traiter et contenir les menaces de maladies infectieuses avant qu'elles ne deviennent des épidémies.
Le ministre botswanais de la Santé, Edwin Dikoloti, a déclaré lors de la séance inaugurale du comité de référence du BPHI à Gaborone, capitale botswanaise, que cette réunion démontrait l'engagement et la direction de haut niveau en faveur du renforcement des capacités nécessaires en matière de sécurité sanitaire et de résilience globale du système sanitaire.
"Le BPHI est une unité à vocation scientifique visant à consolider la fonction de santé publique, qui servira à exploiter et à promouvoir la recherche, le développement et la réponse en matière de santé publique au niveau local", a-t-il dit.

Le ministre botswanais de la Santé, Edwin Dikoloti, se fait vacciner contre la COVID-19 dans la clinique médicale Block 8 à Gaborone, au Botswana, le 26 mars 2021. (Tshekiso Tebalo/Xinhua)
Le BPHI permettra au Botswana de participer stratégiquement aux activités aux niveaux local, régional et international, en contribuant aux connaissances et aux preuves scientifiques et en trouvant des solutions spécifiques pour la région et les communautés concernées, a indiqué le ministre botswanais.
De plus, cette institution sera idéalement positionnée pour répondre aux priorités émergentes post-pandémie de la COVID-19, qui comprendront le renforcement de la recherche et du développement, ainsi que des capacités de laboratoire et de diagnostic pour détecter des menaces nouvelles et émergentes, a-t-il ajouté. Fin
