
"Le gouvernement a adopté une attitude plus ouverte envers les médias après l'incident, par rapport à celle adoptée après les émeutes du 14 mars au Tibet et le séisme du Sichuan de l'année dernière", a fait remarquer en chinois Ted Plasker, journaliste de l'hebdomadaire The Economist qui vit en Chine depuis 1989.
"Il y a peu de circulation dans la ville, où la sécurité à été renforcée," a indiqué Plasker, qui est arrivé à Urumqi lundi après-midi.
"J'ai pu me rendre sur le lieu des émeutes et dans les hôpitaux. C'est horrible de voir les gens couverts de sang et les magasins détruits.Beaucoup de gens victimes d'attaques m'ont dit qu'ils ne comprenaient pas les raisons de ces violences."
Plasker a déclaré qu'il voulait, lui aussi, savoir pourquoi de telles émeutes étaient arrivées.