BRAZZAVILLE, 23 juin (Xinhua) -- Des représentants des administrations publiques, des services de sécurité, de la justice, des douanes ainsi que d'organisations partenaires spécialisées dans la conservation se réunissent mardi à Brazzaville pour évaluer les capacités du Congo en matière de lutte contre la criminalité faunique et environnementale.
Selon le ministère de l'Economie forestière, cette rencontre s'inscrit dans le cadre du projet Guard Wildlife, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), avec l'appui de plusieurs organisations partenaires.
Les rencontres de deux jours portent notamment sur le renforcement des mécanismes de prévention, de détection, d'enquête et de poursuite des infractions liées au trafic d'espèces sauvages, à l'exploitation illégale des ressources forestières et à d'autres formes de criminalité environnementale.
Selon le coordonnateur régional pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre du Programme mondial de lutte contre les crimes qui portent atteinte à l'environnement de l'ONUDC, Assane Dramé, cet exercice doit permettre au pays de disposer, pour la première fois, d'une évaluation complète et harmonisée de ses capacités nationales en matière de prévention, de détection, d'enquête, de poursuite et de sanction des infractions environnementales.
Le conseiller à la conservation du ministre de l'Economie forestière, Roger Albert Mbeté, a rappelé que le trafic d'espèces sauvages et de ressources forestières représentait aujourd'hui l'une des formes les plus préoccupantes de criminalité transnationale organisée.
Il a appelé les participants à renforcer la synergie entre les institutions concernées afin d'améliorer l'efficacité de la réponse nationale face aux réseaux criminels qui exploitent illégalement les ressources naturelles du pays. Fin
