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French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-31 à 02:48

(Manuel Elias/ONU Photo/via Xinhua)
NEW YORK (Nations Unies), 30 août (Xinhua) -- Le coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Tor Wennesland, a appelé lundi à un "changement vérifiable" de la situation dans les territoires palestiniens occupés.
"Je reste extrêmement préoccupé par la situation financière désastreuse à laquelle est confrontée l'Autorité palestinienne (AP) et par sa capacité à résister aux crises budgétaire et sanitaire en cours", a-t-il déclaré au Conseil de sécurité lors d'un briefing.
Cette fragilité est susceptible d'affecter tous les Palestiniens, et il est donc essentiel que l'Autorité palestinienne soit en mesure d'assumer sa mission dans l'ensemble des territoires palestiniens occupés, y compris en participant à la reconstruction de la bande de Gaza, une enclave contrôlée par le Hamas, a-t-il affirmé.
Le Comité de liaison ad hoc (AHLC) reste le mécanisme à travers lequel les parties concernées et les donateurs peuvent traiter les questions relatives à la situation économique de l'Autorité palestinienne et au renforcement de ses institutions. La prochaine réunion de l'AHLC devrait porter sur la manière dont les questions en suspens pourraient être résolues par les différentes parties avec le soutien des donateurs et des Nations Unies, a-t-il noté.
De sérieux efforts politiques sont cependant nécessaires pour revenir à des négociations significatives, qui permettront d'aborder toutes les questions relatives au statut final (de la Palestine), d'aboutir à une fin négociée de l'occupation, et de réaliser la vision de deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, sur la base des frontières de 1967, conformément aux résolutions de l'ONU, au droit international et aux accords déjà signés, a-t-il déclaré.
En attendant, les Israéliens et les Palestiniens doivent respecter les accords signés, et éviter toute action unilatérale susceptible de modifier la réalité sur le terrain ou de nuire à la possibilité d'une solution à deux Etats, a indiqué M. Wennesland. Fin