La politisation de la recherche des origines du SRAS-CoV-2 entrave les efforts mondiaux contre la pandémie (responsable cambodgien)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-29 à 18:17

PHNOM PENH, 29 août (Xinhua) -- La politisation de la recherche des origines du SRAS-CoV-2 mine les efforts mondiaux de lutte contre la pandémie, selon Phay Siphan, porte-parole principal du gouvernement cambodgien.

"La recherche des origines du virus est une question scientifique sérieuse. Il ne faut pas la politiser, sous peine de voir entraver les efforts mondiaux pour mettre fin à la pandémie", a-t-il déclaré samedi à Xinhua.

Il a fait ces remarques un jour après la publication d'un résumé de l'évaluation de la communauté du renseignement des Etats-Unis sur les origines du SRAS-CoV-2, qui n'exclut ni l'exposition naturelle ni les accidents de laboratoire comme origines probables.

Le rapport affirme également à tort que la Chine "continue d'entraver l'enquête internationale, de résister au partage des informations et de rejeter la faute sur d'autres pays".

Phay Siphan a fait remarquer que la Chine avait déjà adopté une attitude transparente et responsable puisque'elle avait invité des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à se rendre à l'Institut de virologie de Wuhan et dans d'autres lieux au début de l'année.

"La Chine a déjà ouvert ses portes aux experts de l'OMS pour une enquête, tandis que d'autres pays ne l'ont pas encore fait. Je pense donc que la Chine a déjà rempli ses obligations", a-t-il dit.

Le porte-parole a par ailleurs estimé que, dans un souci de transparence mondiale, les pays où les premiers cas de COVID-19 ont été découverts devraient eux aussi ouvrir leurs portes aux experts de l'OMS afin de déterminer les origines du virus.

Selon les médias, le premier décès lié au nouveau coronavirus aux Etats-Unis est survenu au début du mois de janvier 2020, soit plusieurs semaines plus tôt que ce qui avait été annoncé par les autorités américaines, a-t-il ajouté.

Evoquant la position du Cambodge sur la recherche des origines du SRAS-CoV-2, Phay Siphan a souligné que politiser la pandémie constituait un acte immoral, appelant tous les pays à rester unis pour vaincre la maladie.

"Il ne faut pas pointer du doigt tel ou tel pays à propos de l'origine du virus. Au contraire, il faut travailler ensemble et solidairement pour stopper la pandémie", a-t-il dit.

Phay Siphan a rappelé que la Chine avait joué un rôle de premier plan dans l'aide apportée aux pays pour lutter contre la pandémie en offrant des équipements médicaux et des vaccins.

Le ministère cambodgien de la Santé s'est résolument opposé samedi à la manipulation politique des origines du SRAS-CoV-2, mettant l'accent sur le caractère purement scientifique de la recherche des origines du virus.

"Le Cambodge soutient l'enquête scientifique sur les origines du virus, mais s'oppose résolument à la manipulation politique des résultats scientifiques et à l'imposition de charges contre autrui sans preuves scientifiques claires", a noté le ministre cambodgien de la Santé Mam Bunheng dans un communiqué. Fin

 
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La politisation de la recherche des origines du SRAS-CoV-2 entrave les efforts mondiaux contre la pandémie (responsable cambodgien)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-29 à 18:17

PHNOM PENH, 29 août (Xinhua) -- La politisation de la recherche des origines du SRAS-CoV-2 mine les efforts mondiaux de lutte contre la pandémie, selon Phay Siphan, porte-parole principal du gouvernement cambodgien.

"La recherche des origines du virus est une question scientifique sérieuse. Il ne faut pas la politiser, sous peine de voir entraver les efforts mondiaux pour mettre fin à la pandémie", a-t-il déclaré samedi à Xinhua.

Il a fait ces remarques un jour après la publication d'un résumé de l'évaluation de la communauté du renseignement des Etats-Unis sur les origines du SRAS-CoV-2, qui n'exclut ni l'exposition naturelle ni les accidents de laboratoire comme origines probables.

Le rapport affirme également à tort que la Chine "continue d'entraver l'enquête internationale, de résister au partage des informations et de rejeter la faute sur d'autres pays".

Phay Siphan a fait remarquer que la Chine avait déjà adopté une attitude transparente et responsable puisque'elle avait invité des experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à se rendre à l'Institut de virologie de Wuhan et dans d'autres lieux au début de l'année.

"La Chine a déjà ouvert ses portes aux experts de l'OMS pour une enquête, tandis que d'autres pays ne l'ont pas encore fait. Je pense donc que la Chine a déjà rempli ses obligations", a-t-il dit.

Le porte-parole a par ailleurs estimé que, dans un souci de transparence mondiale, les pays où les premiers cas de COVID-19 ont été découverts devraient eux aussi ouvrir leurs portes aux experts de l'OMS afin de déterminer les origines du virus.

Selon les médias, le premier décès lié au nouveau coronavirus aux Etats-Unis est survenu au début du mois de janvier 2020, soit plusieurs semaines plus tôt que ce qui avait été annoncé par les autorités américaines, a-t-il ajouté.

Evoquant la position du Cambodge sur la recherche des origines du SRAS-CoV-2, Phay Siphan a souligné que politiser la pandémie constituait un acte immoral, appelant tous les pays à rester unis pour vaincre la maladie.

"Il ne faut pas pointer du doigt tel ou tel pays à propos de l'origine du virus. Au contraire, il faut travailler ensemble et solidairement pour stopper la pandémie", a-t-il dit.

Phay Siphan a rappelé que la Chine avait joué un rôle de premier plan dans l'aide apportée aux pays pour lutter contre la pandémie en offrant des équipements médicaux et des vaccins.

Le ministère cambodgien de la Santé s'est résolument opposé samedi à la manipulation politique des origines du SRAS-CoV-2, mettant l'accent sur le caractère purement scientifique de la recherche des origines du virus.

"Le Cambodge soutient l'enquête scientifique sur les origines du virus, mais s'oppose résolument à la manipulation politique des résultats scientifiques et à l'imposition de charges contre autrui sans preuves scientifiques claires", a noté le ministre cambodgien de la Santé Mam Bunheng dans un communiqué. Fin

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